Le vol est la première cause d'abandon du vélo au quotidien. Or un bon antivol n'est pas une question de prix absolu mais d'adéquation à la valeur du vélo et au risque de la zone. Voici comment choisir sans surpayer ni sous-protéger.
Les types, du plus sûr au plus faible
| Type | Résistance | Poids / encombrement | Pour |
|---|---|---|---|
| U (anse acier) | Élevée | Lourd, rigide | Ville à risque, vélo de valeur |
| Chaîne haute sécurité | Élevée | Très lourd | Stationnement long, domicile |
| Pliant | Bonne | Compact, pratique | Bon compromis ville |
| Câble | Faible | Léger | Appoint uniquement (2e point) |
Le câble seul ne protège de rien : il se coupe en secondes. Il ne sert qu'à sécuriser une roue en complément.
Les niveaux de certification
Fie-toi aux certifications indépendantes plutôt qu'au marketing : Sold Secure (Bronze/Silver/Gold/Diamond), ART (1 à 4 étoiles, référence aux Pays-Bas), ou en France le niveau SRA/2 roues. Un antivol Gold/ART 2+ résiste à une attaque sérieuse ; un Diamond/ART 3-4 vise les vélos de forte valeur et les assurances exigeantes.
Le budget selon la valeur du vélo
Règle simple : consacre 5 à 10 % de la valeur du vélo à l'antivol. Un VAE à 3 000 € mérite un U ou une chaîne haut de gamme ; un vélo à 300 € se contente d'un pliant correct. L'assurance vélo impose souvent un niveau minimum certifié — vérifie avant d'acheter.



