Le dernier des trois grands tours de l'année, c'est La Vuelta a España. Elle se court à la fin de l'été (fin août - septembre), quand le Giro et le Tour de France sont déjà passés, et elle a forgé son identité sur un ingrédient : les murs, ces montées courtes mais aux pourcentages terribles.
Ce qu'est la Vuelta
- Trois semaines à travers l'Espagne (avec, souvent, un grand départ hors des frontières).
- Le leader porte le maillot rouge (maillot rojo / jersey rojo).
- Sa signature : les finals en côte sur des murs très raides (l'Angliru en est l'exemple le plus redouté), qui font exploser le classement.
- Une course disputée dans la chaleur de fin d'été ibérique, ce qui ajoute à la difficulté.
Les classements
- Maillot rouge : le classement général.
- Maillot vert : le classement par points.
- Maillot à pois (bleu) : le meilleur grimpeur.
- Maillot blanc : le meilleur jeune.
Comment la suivre (ou la vivre sur place)
- Les arrivées au sommet sont le cœur du spectacle : des pentes à plus de 15 %, parfois davantage, où l'on roule presque à l'arrêt.
- Au bord de la route, choisis un mur : on y voit la course au ralenti, au plus près de l'effort.
- La chaleur compte : si tu y assistes, protège-toi autant que les coureurs (eau, ombre, crème solaire).
- Fin de saison oblige, c'est souvent là que se révèlent de jeunes coureurs et que se jouent de belles revanches.




