La pluie est ce qui arrête la plupart des vélotaffeurs — non par difficulté, mais par manque de méthode. Bien équipé, un trajet pluvieux est un non-événement. Voici le système qui marche, du corps au vélo.
Rester au sec : le système de couches
L'imperméable qui ne respire pas transforme la transpiration en douche intérieure. La clé est une veste imperméable respirante (coutures étanchées), sur une couche technique qui évacue — jamais de coton. Complète avec un surpantalon et des surchaussures : les pieds mouillés dès le départ gâchent la journée. Des gants déperlants gardent la dextérité pour freiner et signaler.
Équiper le vélo : garde-boue d'abord
Le plus gros gain de confort ne vient pas de tes vêtements mais du vélo : des garde-boue longs (avec bavette) évitent la traînée d'eau sale dans le dos et le visage. C'est l'accessoire le plus sous-estimé du vélotaff pluvieux. Ajoute une selle qui ne gorge pas d'eau ou une housse.
Voir et être vu
La pluie réduit la visibilité de tous. Éclairage avant/arrière puissant, toujours allumé, plus des bandes réfléchissantes. En ville l'hiver, on roule de nuit à l'aller comme au retour : l'éclairage n'est pas une option.




