Le scooter de livraison est un outil de travail qui roule 15 000 à 30 000 km/an. Le bon choix se joue sur trois arbitrages : cylindrée, thermique ou électrique, et coût réel au kilomètre.
50 ou 125 ?
- 50 cm³ : accessible dès le permis AM (ex-BSR), assurance moins chère, mais bridé à 45 km/h — pénalisant hors hyper-centre, et souvent tiré à fond donc usé.
- 125 cm³ : nécessite le permis A1 (ou B + formation 7 h dans certains pays). Plus rapide, plus à l'aise chargé et sur les axes, moins sollicité donc plus durable. C'est le standard du coursier scooter.
Pour une zone étalée ou des axes rapides, le 125 est presque toujours le bon choix.
Thermique ou électrique ?
- Thermique : rayon d'action illimité (on fait le plein en 2 min), coût d'achat plus bas, mais entretien régulier (variateur, vidanges rapprochées, courroie) et carburant.
- Électrique : coût au km très bas, silencieux, zéro vidange, souvent avantagé en ZFE. Mais autonomie limitée (comptez la recharge dans la journée, ou une batterie amovible de rechange), coût d'achat plus élevé, et rayon d'action à surveiller sur les grosses journées.
Le scooter électrique devient pertinent en zone dense avec accès à la recharge ; le thermique reste roi sur les grandes distances.



